Notre histoire

La famille TARENDEAU est viticultrice depuis 4 générations. Au début du 20 eme siècle, M. TARENDEAU acheta les terres dépourvues de vigne sur la commune de Lalande de pomerol pour y implanter des vignes. Mais c'est avec M. TARENDEAU marc, 2eme génération, que toute la propriété fut plantée en vigne, dans les années 60. M. TARENDEAU marc et M. TARENDEAU MICHEL , 2 eme et 3 eme génération, ont entrepris de développer la qualité de leur vins dans un esprit de tradition en recherchant les attrais du vin de Lalande de pomerol. Des vins souples fruités, plaisants dit féminin. Pour arriver à leur but, ils sélectionnèrent les cépages les plus adaptés au terroir de Lalande de pomerol à savoir le Merlot, le Cabernet sauvignon et le Cabernet Franc. Suivant des années M. TARENDEAU Michel s'évertua a élaborer les vins les plus proches de ce qu'on pouvait attendre des vignes de Lalande de pomerol, en conservant son savoir faire traditionnel et en refusant d'adhérer à des marchés de vins très aromatisés, boisés qui effacent totalement le vrai profile du vin.

En suivant, Stéphane TARENDEAU, 4eme génération de viticulteur, tend à faire exprimer au vignoble les caractéristiques de son terroir, à savoir des vins fruités et intenses au nez avec des parfums de fruits rouges, notamment la cerise et la fraise, et structure souple en bouche, équilibrée et ronde. Pour rester dans le respect de son vignoble M. TARENDEAU Stéphane est entouré des meilleurs scientifiques en la matière issue de la chambre d'agriculture de gironde. Le but est d'obtenir un équilibre biologique et minéral optimum dans les sols spécifiques de Lalande de pomerol pour que la vigne puisse puiser en son fond tout ce qui est nécessaire a une maturité optimum à ses raisins. Dans le même esprit, les vins sont vinifiés et élevés de façon à conserver le fruité obtenu par le travail de suivi scientifique du terroir, les températures fermentaires sont maintenues dans une tranche de 25 °C et la température d'élevage en cuve n'excède pas les 15°C. Les vins sont le moins possible pompés durant tout l'élevage soit en cuve soit en barrique pour limiter aussi la perte des parfums.

Afin d'amplifié les structures des vins, M. TARENDEAU Stéphane procède à un élevage en barrique de chêne français mais tout en conservant l'aspect fruité et souple obtenu naturellement.

 

Une fois les vins prêt, M. TARENDEAU Stéphane procède à l'embouteillage directement dans les chais pour limiter au maximum le contact du vin avec l'air.

 

 

 

Notre Méthodologie culturale

Le vignoble de l'AOC Lalande de pomerol représente 1100ha de vignes situé entre deux rivières la Dordogne et l'Isle.

Ce vignoble est cultivé par 174 exploitations produisant 60 000hl de vin rouge haut de gamme soit 8 000 000 bouteille par an.

A l'échelle de la France, ou du monde le vignoble de Lalande de pomerol représente 14% du vignoble total francais , 1.5% du vignoble mondial. Ce qui fait des vins de l'AOC Lalande de pomerol , un vin rare mais qui se distingue également par sa qualité.

Car ce qui fait des vins de Lalande de pomerol des vins prestigieux, c est aussi son terroir. Les sols ont été sculpté par l'érosion des rivières citées ci-dessus, qui au fil du temps a déterminé la composition d'un sol propice à une culture viticole de grande qualité. En surface on y retrouve du limon, ainsi que du sable fin, pour ensuite trouver de la grave en profondeur, avec des blocs de fer disséminés un peu dans tout le sous sol, puis nous trouvons par la suite la roche. Ces sols à tendances sablonneuses confairent au vignes un sol chaud et très irrigant, ce qui va accentué la maturité des raisins courant d'été. Aussi, nous trouvons beaucoup de réserve en eau dans les sous sol et ainsi , les vignes ont peu de stress hydriques lors d'été très sec. Quand au climat, il est influencé par l'océan atlantique. Les étés sont doux. De plus le vignoble de Lalande de pomerol jouit de la protection d'une colline nommée le tertre de fronsac, limitant les précipitations durant l'été. En combinant sol chaud, réserve d'eau et été ensoleillé et doux, on obtient un terroir unique et on comprend pourquoi la vigne produit des vins d'une grande qualité.

Le travail que nous entreprenons vise à faire vivre ce terroir pour que celui-ci nourrisse le vignoble d'une manière naturelle, la meilleur manière pour obtenir un vin très mûr, de grande qualité et de préserver ce terroir.

Pour y arriver, nous avons analysé chaque sol de chaque parcelle du vignoble. Puis ensuite analysé les feuilles de ces parcelles pour déterminer les carences nutritives ou les excès que les vignes subissaient.

Avec ces résultats, et avec l'aide d'ingénieur agronomes de la chambre d'agriculture, nous avons rétabli un biosystème au sein des sols en rétablissant un pH neutre, et en apportant un peu de composte végétal.

 

En parallèle, nous sommes parti sur un entretien du sol par du labour.

L' objectif est double; en premier lieu le labour permet de garder un sol aéré, non compact, ce qui favorise l'apport d'oxygène aux racines  des vignes mais également à tous les micro-organismes  participant au biosystème du sol.

En second lieu, le labour oblige les racines des plantes a plonger en sous sol où se trouve nourriture et réserve d' eau.

Nous obtenons ainsi des vignes mieux nourries et moins sensibles aux périodes de sécheresse de juillet à septembre, période où le raisin rentre en phase de maturité.

 

Labour intégrale d'une parcelle

Le résultat de ces travaux amène une structure du sol bien défini.

En surface nous trouvons des végétaux en décomposition, de la matière organique végétale ( feuille branchage etc...).

Entre 10 et 30 cm, nous retrouvons tout le biosystème ( champignon ,bactérie, insecte ) appelé aussi humus qui se charge de dégrader cette matière organique en minéraux nutritifs pour les vignes.

                     morille                                                                                        

Nous pouvons désormais découvrir lors de nos passages dans

les vignes en Mars que des morilles (champignons trés recherchés en

cuisine ) poussent naturellement.    

 

En 5 ans, le vignoble s'est transformé, des vignes en meilleur santé, plus résistantes aux maladies, une production de raisin optimale et surtout une maturité beaucoup plus riche, le tout sans avoir besoin d'apport annuel d'engrais puisque les sols vivants alimentent naturellement les plantes.

 

Actuellement nous sommes en phase de stabilisation. Les sols doivent nourrir le vignoble au fur et a mesure de ses besoins.

La majorité des parcelles a atteint ce stade. Certaines par contre montre des excés de vigueur qui peuvent gêner la maturité.

Pour maitriser cet excés, nous laissons les herbes naturelles, donc les plus adaptées au sol, poussaient.

Une concurrence à la fois hydrique et alimentaire se crée entre herbe et vigne, il en résulte une baisse de vigueur de la vigne et donc une meilleur maturité des raisins.

 

Sur les traitements phytosanitaires, les vignes étant en meilleur santé, sont naturellement plus résistantes aux maladies. De ce fait, je peux traiter le vignoble avec 50% de produit en moins.

 

Pour les traitements auxquels les doses ne peuvent être diminuées, nous utilisons des produits peu agressif pour l'homme mais aussi pour l'environnement.

Cette démarche nous permet de respecter à la fois l'environnement mais aussi le terroir, donc le biosysteme vivant dans les sols.

 

Ensuite, pour avoir une vue global de la santé du vignoble,

nous avons adhéré à un organisme d'analyse du comportement

végétatif par satellites.Les photos satellitaires donnent un spectre

colorimétrique du feuillage des différentes parcelles.

Suivant les couleurs, on sait si la vigne est en souffrance,

en excès de vigueur ou en plaine santé optimale pour une haute

qualité de vendange. Cet outil nous permet de validé

les travaux effectués en amont sur une vue d'ensemble.

    

Deux phases pour déterminer la date de récolte entrent en jeu.

La première phase est analytique. Une fois par semaine, un mois avant la date théorique de vendange, des prélèvements de raisins sont effectués. Le but est de déterminer précisément la date théorique de vendange au jour prés.

La deuxième phase est gustative. Une fois la date théorique déterminée, nous passons en compagnie de l'œnologue tous les trois à quatre jours gouter les raisins pour bien percevoir la maturité des parfums et des tanins. On détermine aussi sur cette phase les assemblages des différentes parcelles ainsi que la date de vendange définitive.

La vinification

Les vendanges efféctuées, la vinification se passe lentement.

     Le cuvier est équipé d'un système de thermorégulation permettant des fermentations à basse température.  

Pour préserver les aromes très volatils, les fermentations démarrent à 18°C. Au fil de l'évolution, nous laissons progressivement la température monter jusqu'à 28°C.

La fermentation dure en moyenne 15 jours. Ensuite, nous maintenons cette température pour extraire un maximum de tanin, environ 15 jours supplémentaires.

Les vins seront ensuite vinifiés lors des fermentations malo-lactiques en cuve.

 

Pour la cuvée ANTHOLOGIE, la fermentation se déroule en barriques neuves.

 

Durant les années précédentes, nous avons réalisé des essais sur divers bois chez divers tonneliers pour choisir les bois idéaux pour nos vins.

 

Aujourd'hui une partie des vins, à partir du millésime 2014, sont élevés en barrique, en chène français mais aussi américains avec divers chauffes, chez trois tonneliers sur une période de 14 mois.